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dimanche 29 mars 2009

le longicorne bourguignon

Jolie trouvaille de Carolina ce dimanche sur la pelouse de Fixin, en Côte d'Or, à l'occasion de la crémaillère de Julien...

L'un des objectifs de la sortie - outre le besoin de prendre l'air entre amis après une grosse soirée raclette ! - était la floraison des anémones pulsatiles, qui réveille de vives couleurs l'herbe jaunie après l'hiver.


L'observation des lézards des murailles, très excités par le printemps, était sympatique aussi (on a même eu droit à la fuite d'un lézard vert !)


Mais la trouvaille en question, c'est un joli longicorne qui courait sur le sol à la manière d'un carabe, voir d'une araignée-loup, dont il a un peu la coloration de certaines espèces familières. Sur le dos d'une main, il ne cherche pas à s'envoler ... et pour cause, nous apprendrons plus tard qu'il a les élytres soudés et qu'il est aptère !


Il s'agit en fait de Dorcadion molitor, devenu plus précisément Iberodorcadion molitor, une espèce bien précoce et nettement méridionale, dont les stations de périphérie de Dijon pourraient être parmi les plus septentrionales de France. Je ne serais d'ailleurs pas étonné qu'il ne soit pas connu en Franche-Comté, je vérifie demain !

jeudi 15 janvier 2009

Sujet épineux n'est pas tabou

Il y eut une fois, il y a de cela bien bien des mois, une sérénade chantant les tunas, puis un conte aux louanges du rouge quintral, curieux parasite que l'on voit seul en fleurs pendant l'été chilien sur les grands copaos, qui font alors l'offrande de leurs fruits juteux et acidulés...

Mais vous m'oterez une épine du pied en acceptant d'entendre parler encore un peu cactus, ce qui n'a rien d'anormal quand on évoque un lieu magique où les haies ne sont pas de thuyas...

Cette fois, avec la complicité de Jean-Yves, qui m'a permis de lui donner un nom plus conventionnel, je vous parlerai du "chupapoto" alias "gatito" alias Cumulopuntia sphaerica.

En voilà un petit morceau, que j'ai photographié après l'avoir précautionneusement retiré de ma cheville...


Il me faut bien sûr préciser le sens des appellations locales, qui ne manquent pas de piquant (facile, oui). Ma belle-mère Anita, qui ne s'en fait pas de coussins [je crois me rappeler que coussin de belle mère est le surnom perfide donné à un cactus !], m'a raconté une anecdote amusante à ce sujet. En visite à la campagne, on l'a mise en garde de faire attention aux nombreux "gatitos" ; en chilien, gatito veut aussi dire petit chat, ce qui a laissé perplexe belle-maman avant de comprendre (peut-être à ses dépends !) qu'il ne s'agissait pas de petits félins attendrissants...

Comme on le devine sur la photo suivante, les différents éléments du cactus (comment dire du point de vue botanique ? je sèche) sont très faiblement soudés entre eux et voyagent volontiers au passage des humains et des animaux. Une stratégie de dispersion par bouturage ?? Plus douloureux en tout cas que le colportage des graines de bident, de bardane, d'aigremoine ou de gaillet grat
teron !

Quant au terme chupapoto, et non chupupato Jean-Yves (ce qui voudrait approximativement dire lèche-canard), il a la même signification qu'un terme familier français désignant avec mépris les individus prompts à flatter leur supérieurs hiérarchiques (et ne se limitant pas à lécher leurs bottes) ! Tout ça pour rappeler qu'il vaut mieux regarder où l'on s'assied au Chili !

L'avantage d'être au Chili au printemps (octobre-novembre disons), c'est de pouvoir voir de nombreux cactus (entre autres) en fleurs. Voici donc pour finir celle de notre chaton prompt à se frotter dans les pattes (et qui s'y frotte...).

dimanche 31 août 2008

Pyrale rose aux yeux d'or

Michel avait vu juste, c'est bien Oncocera semirubella qui se cachait derrière ce brin de molinie. Cette petite pyrale qui ne paye pas de mine au premier regard a certes un grand nez, mais porte une robe magnifique et a de jolis yeux dorés en tête d'épingle. C'est le blog à dupdup qui m'a donné envie de présenter ces photos, volées lors d'un comptage des spiranthes d'été (la petite orchidée ci-dessous) sur une pelouses marneuse de Doucier en 2007 .

Los presento una mariposa chiquitita de la familia Pyralidae : Oncocera semirubella, que hace poco apareció a la luz de un otro blog. A pesar de su aparente discreción (y de su tremenda nariz ! :-), esta bien bonita con su vestido rosado y sus ojos dorados y redondos. Tenia algunas fotos robadas un día de cuenta de orquídeas (Spiranthes aestivalis, foto abajo) en el año 2007.

vendredi 15 août 2008

Le petit monde de l'ortie (1 bis)

El mundo chico de doña ortiga, primer episodio

Voici donc vue sous un angle plus parlant, la petite punaise qui se dissimule dans les massifs d'orties, qui lui offrent gracieusement gite et couvert. Elle s'appelle Liocoris tripustulatus, est petite et remuante, et semble vivre souvent en famille très nombreuse ! Celle-ci a été photographiée lors d'une sortie matinale pour acheter le pain, à deux pas de l'appartement de la rue Magnin ! (et oui, il m'arrive d'aller acheter le pain avec mon appareil photo !!).

Los presento el pequeño chinche de la ortiga, Liocoris tripustulatus, no tan facil que fotografiar porque es muy agitada. Pero la ortiga (Urtica dioica) es muy comun y conocida, y una amiga especialista de los chinches me dice que el bicho casi siempre aprovecha la ocasion de instalarse con toda su numerosa familia cuando esta presente la planta que le ofrece el comer y el dormir... Asi, por ejemplo, esa toma es de un lugar ciudadano entre la casa y la panaderia !



Et comment reconnaître cet animal, entre tant de punaises en ce bas-monde ? déjà, elle est dans les orties. Pas de problèmes je pense pour la plante-hôte, encore qu'hier on a croisé au dessus du pont du diable (près de la source du Lison) deux dames discutant au pied d'une ortie, l'une d'elle froissant la feuille pour s'assurer qu'il s'agissait bien d'une menthe sauvage... Donc, un indice, la plante pique quand on met le nez dedans pour chercher les punaises..

Ensuite, elle est petite (je dirais 6-8 mm...) et j'y vois deux dessins bien repérables sur son dos : un coeur jaune et un genre de tête de renard de dessin animé...

Como reconocer este chinchecito entre tantas especies de chinches ? ya, primero no olvidarse que es un bicho que vive siempre en las ortigas (cuidado con los pelos urticantes de la planta a meter la nariz para buscar los insectos !). Y por lo demas, el tamaño modesto (como 6-8 milimetros me imagino) y los dibujitos de corazon amarillo y de cara de zorro de dibujo animado ayudan tambien. Comparen con la foto de mas abajo : un chinche de montaña mas grande, y con el zorro de ojos mas abiertos y de ñusa larga ; se trata de Grypocoris sexguttatus. Hasta luego !

Attention toutefois, d'autres peuvent évoquer cela, comme cette Grypocoris sexguttatus, une punaise montagnarde beaucoup plus grande, et au renard à grandes mirettes et à long pif ! A bientôt !

jeudi 12 juin 2008

à même le tuf

Le tuf, c'est une roche légère issue de la précipitation des carbonates dissous dans l'eau ; on la retrouve typiquement dans le cirque de Consolation, ou encore dans la reculée d'Arbois... Ou ici, sur le territoire de Villard-sur-Bienne, non loin de la tentaculaire commune de Saint-Claude.


Sur le tuf, où suinte abondamment une eau vive en période pluvieuse (c'est dire si elle suintait), deux petites merveilles à découvrir...


La première est une de ces fameuses plantes carnivores qui hantent la région, cette fois en contexte pas du tout tourbeux... C'est la grassette (Pinguicula vulgaris), qui possède une rosette de feuilles armées de petits poils collants et qui se pare ici d'une jolie hampe florale.



L'autre, c'est l'exuvie d'une libellule très originale dans le choix de ses habitats, le cordulégastre bidenté (Cordulegaster bidentata). Enfin, je ne suis plus tout à fait sûr de moi, parce que les fourreaux alaires divergents de celle-ci semblent plaider pour le cousin moins prestigieux Cordulegaster boltonii... En tout cas, le cordulégastre bidenté est bien présent sur le site et très peu d'espèces sont susceptibles d'émerger sur cascades tufeuses !



jeudi 26 avril 2007

une fée clochette en souffrance

Plaine alluviale du Doubs, entre Montlebon, Morteau et Grand-Combe-Châteleu, le 22 avril 2007. Plombée par le soleil, la mer des cardamines et fritillaires se laisse photographier sans résistance par un être sans bottes qui se couche dans l'herbe sèche pour choisir ses angles, le devoir électoral accompli... Le premier plan est saisissant pour photographier les notables parmi les bâtisses, ou encore la diligence du val.

Estamos el 22 april de 2007, cerca de la ciudad de Morteau y de los pueblos de Montlebon y Grand-Combe-Châteleu, en el corazón de la llana aluvial del alto rio Doubs. Bajo un sol de plomo, pude ir alla sin botas y acostarme en la hierba demasiado seca para elegir las vistas, despues de elegir un presidente para mi pais (pero una lata que no puedo elegir solo :-p). Los berros de prado (Cardamine pratensis) dibujan un mar rosado adelante los jefes del paisaje del lugar : las iglesias de Morteau y Montlebon, la fabrica de salchichas, la casa grande de "Espace Morteau" o el tren llegando de Besançon ...


La "cocotte" n' a, elle, pas la frite hilare, et courbe sa tête de clochette ; les pétales passent et ne repasseront pas.

"Tablero de damas" o "cabeza de serpiente" (Fritillaria meleagris) son los nombres castellanos que encuentre a buscar en Internet para esta flor poco comuna que suele crecer en los pastos inundados y queda abundante aqui. Pero parece triste la flor, y baja su antigua campana de pétalos muertos...


Parmi les ennemis des fritillaires, les drains, qui allient leur force au soleil. Certains sont tout neufs, avec des airs de clandestins pour la loi sur l'eau.

El avenamiento es enemigo del tablero de dama, porque hace el terreno mas seco... Podemos ver trabajos recién hechos, a lo mejor prohibidos por la ley preservando las humedales.



Enfin, la fumure est rarement bon signe pour la diversité d'une prairie, même si là, la pratique est sans doute ancienne ! Courage...

Igual es malo el uso de estiércol para la diversitad de plantas del prado... Valor ! y hasta luego...

lundi 26 mars 2007

gui ou chatouille?

C'est pareil, parce que qui lit gui lit chatouille. :-)

Alors, voilà, quand j'ai parlé de la loranthacée chilienne qui pousse sur les cactus, je me suis rendu compte que je n'avais quasiment aucune photo de gui (la seule espèce française de la famille !) pour illustrer mon article. Et bien j'y ai remédié un peu dimanche à Osselle ; comme dit Antoine, mieux vaut le gui tard que jamais.

Hola... Hablé hace poco tiempo del muérdago, única planta francesa de la familia del quintral, pero me faltaba unas fotos para ilustrar ... Tuve la suerte de sacar fotos el domingo pasado ; no es tan dificil, esta parasita esta muy comuna, pero es interesante en marzo porque se ven las frutas y las flores...

Et bien d'abord, on le voit ici, ce n'est pas l'apanage des fruitiers, le gui ! niet ! Et même un grand arbre des rives peut "plier" sous son poids.

Aquí no se ve el muérdago en los manzanos de la huerta, pero en los alamos de la orilla del Rio Doubs.

Au mois de mars, le gui, bol pour moi, est en fruits (ci-dessus les fameuses petites boules blanches, régals de grives draines, à l'intérieur de la boule verte) et en fleurs (ci-dessous, le genre de détail sur lequel je ne m'étais jamais fixé ...) !

El muérdago hace bollas en las ramas, que debilitan el arbol hasta matarlo al final ; las frutas son bayas blancas viscosas, que se comen los zorzales charlos (Turdus viscivorus, es decir que se come muérdago !), diseminándolas. Recién descubri como son las flores, muy discretas...

Fascinant, non ? Et ben non, je ne suis pas le seul à me poser ces questions... Allons bon ! le gui, luxe de botaniste ? il a déjà ses paparazzi !

Aqui esta mi cuñado Michel sacando fotos de las flores en una ramilla ! el muérdago tiene tambien sus paparazzi !

vendredi 23 mars 2007

Retour à Hautepierre...

Il était une fois un grand bonhomme de rocher, le nez aux vents, qui portait de coquettes fleurs jaunes dans ses cheveux bleutés... Les petits lutins humains complétaient sa coiffe du dimanche, grimpaient en grappes bavardes le long de son cou et se penchaient crânement au rebord de son front. Loue y'es-tu ?
D'autres, plus morpions que poux, s'agrippaient même à ses joues et se jouaient du joug de la pesanteur, au grand dam des lutins à plumes...

Arriba del Valle del río Loue se eriza un cerro orgulloso, cual tiene flores amarillas como cintas en el pelo. Los duendecillos humanos pasean el dia domingo sobre su cuello y se atreven a colgar la vista bajo su frente vertiginosa. Hay hasta gente que trepan sobre las mejillas del cerro, molestando los pájaros de roca.


Voici les tempes argentées du bonhomme de pierres au premier soleil de mars, lorsque cessent les petites tortures de l'hiver et sortent les petites tortues du printemps... Les épis bleuâtres au dessus de ce front dégarni sont ceux de la seslérie bleuâtre, souvent éclaircie d'une belle poudreuse d'étamines.

Las gramíneas color ceniza, con polvo amarillo de estambre, se llaman Sesleria caerulea y las joyas amarillas, de hojas cinceladas con finura, son las Draba aizoides... Hasta luego !


Et les petits caprices frivoles du rocher, ces paillettes d'or aux feuilles finement ciselées, les lutins à quatre pattes les ont appelées draves faux aïzoon...

vendredi 16 mars 2007

le gui des cactus !

Champvans, Jura, été 2001... Image familière d'un coin de verger abandonné, où le gui est tombé dans les pommiers... Photo de famille d'un parasite prospère, à une époque où j'arpentais les vergers dans la région doloise pour mon DEA, comptant et différenciant chaque fruitier (les pommiers ne comptant pas pour des pruniers) sous l'oeil méfiant des bouilleurs de cru clandestins...

Francia, provincia del Jura en los alrededores de Dole, verano 2001... Estaba por el año del "DEA" y aquí estaba mi terreno ; tenia que estudiar las huertas familiares. La foto muestra unos ciruelos y un manzano viejo y insano, lleno de muérdago (Viscum album), una planta parásita de la familia "Loranthaceae" bien conocida de los jardineros...


Changement de décor, cinq ans et demi plus tard et un continent et demi plus loin... Nous sommes sur un versant abrupt et aride de la précordillère, dans la quatrième région chilienne, au dessus du petit village d'El Molle. Courage, les chèvres !

Cambio de ambiente, de continente y de época... Después de cinco años y algo, estamos con Carolina en la cuaterna región chilena, pueblo del Molle (pero son cabras en la foto, y no nosotros :-))

Ce cactus dont les aiguilles tiennent en respect ma tricoteuse de soeur Anne, qui sait à quel point il est important de protéger ses arrières, s'appelle Eulychnia acida (merci Jean-Yves !). C'est en fait le fameux copao , fruit typique de la vallée de l'Elqui, et aussi base de fabrication de bâtons de pluie... sans doute comme celui de ce curieux personnage de Monte Grande.

Este quisco con agujas grandes, lo dicen copao o ácido, y el nombre científico es Eulychnia acida. Es típico del valle del Elqui : se venden por ejemplo las frutas para los turistas en el embalse Puclaro... También se usan las cañas secas para hacer "palos de lluvia", tan como - creo - el de este hombre de Monte Grande.

Mais revenons à nos chèvres et à nos cactus ! Bon, en débutant peu au jus des fleurs de cactacées, je me suis fait avoir en croyant prendre en photo les curieuses fleurs rouges de notre copao... Rien à voir avec celles-ci !

¿Pero porque hablé del muérdago ? por que esta de la misma familia que lo quintral (Phrygilanthus aphyllus), esta flor roja parásita , que al principio creía la propia flor del quisco. Hasta luego !



En fait, ces fleurs sont celles d'un parasite à "suçoirs", le "quintral" Phrygilanthus aphyllus, qui comme le gui, appartient à la famille des loranthacées ! Voilà, une histoire de gui rouge, ça ne manque pas de piquant et ce n'est pas de la guimauve !

Luc

jeudi 8 mars 2007

Spécial Antoine : el misterio de tuna y tuna

Bonjour !

un traducteur en ligne qui parle aussi bien de vagabondage et de figuier... Barbarie ! Mais Carolina m'a apporté hier la réponse pile attendue (et non l'arrêt Ponce Pilate rendu).

A gauche : "tuna" habillé en corneille (Luc, juillet 2006)
A droite : tunas habillées en corbeille (Carolina, mars 2007)








































Le "tuna" est un étudiant musicien en habit qui donne des petits concerts en ville (j'espère que Carito pourra nous en dire plus), mais la tuna c'est aussi le figuier de Barbarie, dont voici quelques fruits ramenés de la campagne jusqu'à la Serena !

A ne pas confondre avec le copao, fruit d'autres cactacées, et moins rempli de pépins ! Ici pris en photo au village d'El Molle au premier jour de février.



Aqui se habla de las diferencias entre tuna estudiantin, y las frutas de Cactacea : tuna :-) y copao.

A bientôt !

Luc

mardi 20 février 2007

Fièvre hier dans le Hot-Doux

Quand les petites tortues tentent une sortie aux premiers rayons de soleil printanier, que la terre fleure bon la neige qui fond, quand on découvre enchantés les premières nivéoles qui percent la neige molle et les tussilages qui donnent un peu de couleurs aux places à bois et bords de route...

Ce moment-là a toujours été un peu magique
pour moi, et chaque fois, je me sens comme
gonflé aux vitamines...














Aquí en las alturas del departamento Doubs, la gente esta acostumbrada a enfrentar inviernos largos y frios, con harta nieve, temperaturas bajo cero... La primavera llega tarde, a veces con un mes mas tarde que la región baja de Besançon. Asi al descubrir las primeras mariposas (siempre las "pequeñas tortugas" u ortigueras , Aglais urticae) y las primeras flores, como las "campanillas de primavera" (Leucojum vernum) y los "pasos de burro" ("uñas de caballo" en España, Tussilago farfara) - capaces de florecer entre las manchas de nieve -, siento siempre alegría y hartas energías.



Quand tout ça a lieu sans neige et au coeur du mois de février (Les Arces pour le papillon et les nivéoles, Mont d'Or à 1300 mètres pour le pas d'âne), quand le Haut-Doubs n'est plus qu'un vieillard édenté dont les rigueurs n'effraieraient plus le moindre Marseillais, les vitamines sentent un peu la javel...

Pero hoy dia, todavía en el mes de febrero, el tiempo esta rayando la papa, con el cambio climático, y ya aparecen flores y mariposas... y tengo mas angustia que verdadera alegría !















A bientôt !

Hasta luego !