dimanche 29 mars 2009

le longicorne bourguignon

Jolie trouvaille de Carolina ce dimanche sur la pelouse de Fixin, en Côte d'Or, à l'occasion de la crémaillère de Julien...

L'un des objectifs de la sortie - outre le besoin de prendre l'air entre amis après une grosse soirée raclette ! - était la floraison des anémones pulsatiles, qui réveille de vives couleurs l'herbe jaunie après l'hiver.


L'observation des lézards des murailles, très excités par le printemps, était sympatique aussi (on a même eu droit à la fuite d'un lézard vert !)


Mais la trouvaille en question, c'est un joli longicorne qui courait sur le sol à la manière d'un carabe, voir d'une araignée-loup, dont il a un peu la coloration de certaines espèces familières. Sur le dos d'une main, il ne cherche pas à s'envoler ... et pour cause, nous apprendrons plus tard qu'il a les élytres soudés et qu'il est aptère !


Il s'agit en fait de Dorcadion molitor, devenu plus précisément Iberodorcadion molitor, une espèce bien précoce et nettement méridionale, dont les stations de périphérie de Dijon pourraient être parmi les plus septentrionales de France. Je ne serais d'ailleurs pas étonné qu'il ne soit pas connu en Franche-Comté, je vérifie demain !

vendredi 13 février 2009

histoire étonnante de vendredi 13

L'hiver m'a sevré de bestioles et de petites fleurs - et même si j'ai triché un peu en profitant du printemps chilien ! - , et les occasions de vadrouiller à la recherche des oiseaux ne se présentent pas tous les jours... Je parcours donc tous les jours le chemin entre l'appartement et le travail l'oeil et l'oreille aux aguets, avide de glaner quelques petites surprises naturalistes, ou pour mieux dire à cette saison, ornithologiques... Et jumelles et appareil photo dans le sac à dos, n'en sortant que rarement, il faut bien le dire.

L'avenue de Montrapon ne me réussit pas trop mal à ce petit jeu là : pics épeiche et épeichette, grimpereaux des jardins, roitelets huppés, grosbecs... Hier, c'est un chardonneret qui chantait, un babil un peu anachronique en ce mois de février, le jour même où la neige avait stoppé les bus. La photo ci-dessous est anachronique aussi, puisqu'elle est prise en juin, bien sûr...

L'avenue de Montrapon a un atout de marque, la Grange Huguenet et son parc de 4,5 hectares. En passant sur le trottoir d'en face ce matin à 9 heures, j'ai entendu bien des cris de mésanges et des jacassements de pie. Tournant la tête, j'ai vu filer un écureuil le long d'une branche. Traversant rapidement la rue pour espérer retrouver l'acrobate en fuite, je suis tombé par surprise sur une scène étonnante : une échaffourée entre deux rapaces, à ce qu'il m'a semblé en entrapercevant un profil de buse (de double, pas de triple), les ailes ouvertes et les serres en avant sur un autre oiseau de bonne taille. Bon, tout fut rapide comme l'éclair, et au final, il ne resta qu'un oiseau posé sur la neige : une chouette hulotte !!

Elle n'est pas bien loin, et malgré la barrière de la cloture de la grande propriété et la lumière un peu faible, j'ai pu faire des photos sympa.

Je ne sais pas trop pourquoi, je me suis alors mis dans la tête que ce que j'avais vu était en fait un combat de chouettes. C'est ce que j'ai annoncé à la cantonnade à la maison de l'environnement et sur la liste de diffusion Obsnatu. Et puis les avis avisés (comme il se doit) m'ont amené à revoir ma copie et repenser à mon impression initiale. La hulotte n'était elle pas blessée ou affaiblie ? L'autre oiseau était il vraiment une hulotte ? Probablement non... Christophe a supposé le premier qu'il devait s'agir d'une prédation par un rapace diurne, un autour pensait-il, et que probablement il ne resterait à mon passage le midi qu'un petit de tas de plumes... Et je vous le donne Emile...


J'aurais donc surpris en pleine ville un autour se payant une hulotte ! Jean-Philippe a une hypothèse un peu plus prosaïque, celle d'une hulotte initialement affaiblie. Le houspillement des passereaux aurait attiré une buse affamée et opportuniste. Et peut-être même que la fin du travail aurait été le fait d'un chat ou d'un chien... mais pourquoi pas du rapace revenant terminer le travail ?

Voilà, drôle d'aventure quand même, qui finit pas chouette pour elle, qui n'hululera plus ! Et dire que je ne suis pas sûr d'avoir déjà entendu ici !

Rendez-vous le vendredi 13 mars ;-)

samedi 7 février 2009

la faune d'une petite chapelle de la Quebrada de Paihuano...

Le fleuve Elqui rejoint le grand Pacifique à La Serena. Nous laissons un peu la ville côtière pour remonter l'Elqui, passer au delà d'un grand lac de retenue (l'embalse Puclaro), de la petite ville de Vicuña, riche de souvenirs, et descendre du bus à Paihuano, sympatique petite ville, qui précède le Monte Grande de Gabriela Mistral et le Pisco Elqui des mystiques et des étudiants en vacances. A Paihuano commence la marche à pied, filet ou appareil photo en main, et nous suivons une petite route qui monte vers la montagne, bordée d'une bande étroite de cultures irriguées (vignes surtout) dont la verdure éclatante contraste avec le paysage rocailleux et aride dominant.

Le soleil tape très dur ici en montagne, bien plus fort que dans La brumeuse Serena ; j'ai la tête qui bout sous ma casquette, et je couve une insolation qui me laissera chancelant pendant plusieurs jours à mon retour en ville. Javier Villablanca, le jeune ami entomologiste qui me guide sur ses terrains de collecte, ne semble guère plus frais à notre arrivée à la petite chapelle du petit village de la Quebrada de Paihuano.

Voici la chapelle, vue de la petite placette de village avec bancs et jardins de fleurs qui a été aménagée juste devant. Il y a là aussi un robinet d'eau potable, précieuse, qui coule au goutte à goutte et qu'il est impossible de fermer. Il y a un petit commerce pas très loin, mais il est fermé, il faudra trouver la maison de la tenancière pour le faire ouvrir et trouver de quoi manger un peu.


Sous le robinet qui goutte s'est formée une petite flaque d'eau où viennent se désaltérer quantité d'insectes, et en particulier de jolies guêpes noires, rayées de blanc et à pattes, antennes et base des ailes rouges. Viennent-elles chercher à boire ou chercher de la boue ? Ce sont probablement des guêpes du genre Hypodynerus, qui sont des espèces maçonnes selon ce petit site Internet qui présente une photo du nid.


Justement, sur les murs latéraux de la petite chapelle, il y a des constructions en terre, façonnées par d'autres hyménoptères. Les bestioles, que nous n'avons qu'aperçues, sont moins hautes en couleurs et n'ont pas la taille fine des guêpes ; la construction, en revanche, bien que moins soignée, est plus monumentale...


Et à l'intérieur, les loges sont pleines de larves vertes à allure de chenilles. Sans doute de vraies chenilles d'ailleurs (?), proies des maçonnes et futurs casse-croûtes de leurs larves..


Mais dézoomons un peu sur le mur de la chapelle... Encore des loges d'abeilles maçonnes, mais aussi quelqu'un d'autre qui nous regarde un peu méfiant ; mais comme ça piaille dans le nid sous le toit, faut bien continuer de ravitailler !


Ce joli petit faucon avec une joue à larges fossettes, dont une tache ronde qui évoque vaguement celle du moineau friquet, est parfois appelé dans les bouquins ... faucon des moineaux. Mais en fait de moineaux, ce sont de grosses cigales bien grasses que le "cernicalo" capture pour sa progéniture. Ces cigales chantent curieusement en un vol très rapide, et nous n'avons pas eu le coup de filet assez adroit pour pouvoir la regarder d'un peu plus près !


Le faucon des moineaux (Falco sparverius) est aussi appelé crécerelle américaine, et c'est sûr que les deux ont des airs de famille. Même si notre crécerelle européenne, ici photographiée à Villers-le-Lac, a la tête moins machurée et remplace volontiers, comme l'a découvert Michel près de Fraisans, les cigales par les courtilières !

Voilà, il est temps de redescendre vers Paihuano pour pouvoir trouver un bus ou un colectivo et être ce soir à La Serena. On pourra même faire un petit bout de chemin avec des gamins à l'arrière d'un pick-up...


Une dernière image de la petite chapelle aux trésors de la Quebrada de Paihuano !


Et puisque j'ai parlé de faucons, il me faudra bien vous présenter un jour de la semaine quelqu'un de la famille qui fait beaucoup de bruit au Chili, el señor tiuque, un caracara... Maintenant quel jour, ça reste à définir :)


lundi 2 février 2009

Traces mystères

Après le lièvre, vous pouvez rejouer avec ces traces-ci !

1) pour petit débutant, une bête à pieds de yeti près du verger d'Amagney

2) En avril 2008, dans la Loire, en montant le Mont Semiol avec Carolina et Rémi ; il avait beaucoup plu sur la région et plus d'une bête avait imprimé sa marque dans la terre meuble du sentier.



3) Dans la froide neige arçouille...



4) Dans une flaque asséchée en bordure d'un chemin agricole à Quitteur, dans le val de Saône, avec un indice dans les fameux Sables de Quitteur



dimanche 1 février 2009

Deux toiles...

... du musée des beaux arts de Besançon, que nous avons visité ce matin avec Carolina, avant de sortir dans une belle tempête de neige sur la place de la révolution. Ce sont peut-être mes préférées !

La leçon de cathéchisme...



... et les singes barbiers des chats.



mardi 27 janvier 2009

devinette blanche


Mais quelle piste suit donc Carolina ??

jeudi 22 janvier 2009

Jazz heure

Ces charmants volatiles rondouillards, relevés d'une gentille huppe, ne sont autres que des jaseurs boréaux... Ils n'atteignent que rarement notre pays en hiver, quand ils n'ont pas suffisamment à manger dans les contrées plus nordiques et plus orientales. La première fois que je les ai vus, c'était pendant l'hiver 2004-2005, lors d'une invasion mémorable qui a mis sens dessus dessous la communauté ornitho ! Après l'avoir cherché en vain autour de Morteau, nous étions tombés dessus par hasard avec Marielle et Benjamin sur la route du réveillon, en plein Valdahon... Plus tard, je l'avais revu à Grand-Combe-Chateleu, Frasne, Chèvremont, Vienne (Autriche) et Bucarest (Roumanie). Puis il était retourné au rayon des bons souvenirs ... avant de revenir cette année, plus discret, mobile et déconcertant qu'il y a quatre ans. Il ne semble en effet guère s'attarder à un endroit, même dans un bon garde-manger plein de pommes et de boules de gui comme Amagney.

Para resumir, aquí hablé de un pájaro bastante mítico en Francia : el ampelis europeo (Bombycilla garrulus). Muy elegante con su copete y las decoraciones de su cola y sus alas, el ampelis alcanza solamente algunos años Francia, electrizando la comunidad ornitologa... como en el invierno 2004-2005.

D'autres ornithos, amateurs d'oiseaux rares, sont retournés chercher les jaseurs à Amagney et sont rentrés presque bredouilles ; mais pas tant que ça, parce qu'ils ont vu une pie-grièche grise, et ça, ça m'aurait fait bien plaisir aussi... Il parait qu'il y en a une qui hiverne tous les ans à Amagney ! Ils ont noté l'absence inquiétante du moineau friquet, ce moineau à front marron et rond noir sur la joue, il y a peu encore si commun dans les villages. Je l'ai pourtant photographié (le mot est prétentieux) en décembre dans mon néflier !



dimanche 18 janvier 2009

Scoop au verger



Pas de miracle côté photo, mais un grand moment hier avec Carolina dans un verger à l'entrée d'Amagney ! Visite de 24 voyageurs au long cours... Est-ce que ceux qui ne savent pas déjà devinent qui a cette silhouette ?

jeudi 15 janvier 2009

Sujet épineux n'est pas tabou

Il y eut une fois, il y a de cela bien bien des mois, une sérénade chantant les tunas, puis un conte aux louanges du rouge quintral, curieux parasite que l'on voit seul en fleurs pendant l'été chilien sur les grands copaos, qui font alors l'offrande de leurs fruits juteux et acidulés...

Mais vous m'oterez une épine du pied en acceptant d'entendre parler encore un peu cactus, ce qui n'a rien d'anormal quand on évoque un lieu magique où les haies ne sont pas de thuyas...

Cette fois, avec la complicité de Jean-Yves, qui m'a permis de lui donner un nom plus conventionnel, je vous parlerai du "chupapoto" alias "gatito" alias Cumulopuntia sphaerica.

En voilà un petit morceau, que j'ai photographié après l'avoir précautionneusement retiré de ma cheville...


Il me faut bien sûr préciser le sens des appellations locales, qui ne manquent pas de piquant (facile, oui). Ma belle-mère Anita, qui ne s'en fait pas de coussins [je crois me rappeler que coussin de belle mère est le surnom perfide donné à un cactus !], m'a raconté une anecdote amusante à ce sujet. En visite à la campagne, on l'a mise en garde de faire attention aux nombreux "gatitos" ; en chilien, gatito veut aussi dire petit chat, ce qui a laissé perplexe belle-maman avant de comprendre (peut-être à ses dépends !) qu'il ne s'agissait pas de petits félins attendrissants...

Comme on le devine sur la photo suivante, les différents éléments du cactus (comment dire du point de vue botanique ? je sèche) sont très faiblement soudés entre eux et voyagent volontiers au passage des humains et des animaux. Une stratégie de dispersion par bouturage ?? Plus douloureux en tout cas que le colportage des graines de bident, de bardane, d'aigremoine ou de gaillet grat
teron !

Quant au terme chupapoto, et non chupupato Jean-Yves (ce qui voudrait approximativement dire lèche-canard), il a la même signification qu'un terme familier français désignant avec mépris les individus prompts à flatter leur supérieurs hiérarchiques (et ne se limitant pas à lécher leurs bottes) ! Tout ça pour rappeler qu'il vaut mieux regarder où l'on s'assied au Chili !

L'avantage d'être au Chili au printemps (octobre-novembre disons), c'est de pouvoir voir de nombreux cactus (entre autres) en fleurs. Voici donc pour finir celle de notre chaton prompt à se frotter dans les pattes (et qui s'y frotte...).

mardi 9 décembre 2008

Aux Vanessa de France et du Chili

Que ma Carolina du Chili et de France se rassure tout de suite, je ne parle pas de filles... même si l'une d'entre-elles est une belle dame ! Mais de papillons, de grands papillons faciles à voir et riches en couleurs, les vanesses.

Vanessa, no estoy hablando aquí de un nombre de mujer, pero de un genero de mariposas con hartas colores y faciles que observar... aunque justamente una de ellas se llama en Europa "belle dame", es decir hermosa dama. La especie tipica del genero en Chile es la muy comun mariposa de la tarde (Vanessa carye), conocida del nivel del mar hasta las alturas, y en todo el pais y hasta Brasil y Venezuela (segun Luis Peña, 1997, las mariposas de Chile). Aqui esta tomando el sol en un sendero del parque de la Campana ; a notar las tipicas manchas redondas azules (con borde negro) en las alas de detras.


Voici donc cette fameuse belle-dame ? Pas si vite, méfiez vous des apparences ! Les trois jolis ocelles bleutés sur chacune des ailes postérieures, ces petits ronds bleus cerclés de noir, permettent de démasquer une espèce américaine, la mariposa de la tarde ou papillon du soir (Vanessa carye), appelé aussi moins poétiquement "papillon roux commun". Commune, cette vanesse l'est sans nul doute ; elle semble omniprésente, alors même qu'il est parfois difficile d'apercevoir d'autres espèces. Luis Peña (Las mariposas de Chile, 1997) la signale du niveau de la mer à plus de 4000 mètres d'altitude, dans tout le Chili et du Venezuela jusqu'au Brésil. La voici se dorant au soleil sur un chemin du parc national de la Campana, habitude de lève-tard qui lui vaudrait son nom vernaculaire (ou nom chilien si vous pré
férez).

Petit portrait de familles maintenant avec ses deux cousines européennes, la belle-dame ou vanesse du chardon (Vanessa cardui) et le vulcain (Vanessa atalanta). Deux papillons faciles à reconnaître et qui tirent l'oeil quand ils se baladent dans les jardins de France !


En este retrato de familia aparecen dos especies comunes en Europa, la vanesa de los cardos (Vanessa cardui) y la mariposa de la reina (Vanessa atalanta). Esas mariposas tienen la particularidad de poder ser migratorias... hasta que logran a llamar la atencion de los ornitologos haciendo la cuenta de palomas o aves rapaces. Durante la primavera llegan en el norte de Francia y se reproducen, llegando a ser demasiado viejos para volver al sur (ver la foto en los desechos de manzanas). Las que van a viajar de vacaciones, una vez aladas, son las orugas de esta generacion... En el caso de la vulcana (otro nombre de la mariposa de la reina), la oruga come ortiga, tan como la mariposa pavo real (Inachis io), la protea (Araschnia levana) y la bien nombrada ortiguera (Aglais urticae). Tambien la mariposa de la tarde podria de vez en cuando comer ortiga, pero esta mas bien especializada con el malvavisco (Althaea sp.). Hasta luego !

Intéressons nous au vulcain, maintenant le plus commun des deux, ce qui n'a pas toujours été le cas si on en croit les témoignages de spécialistes expérimentés. Enfin, disons plutôt le plus régulier, car il y a des années folles où la belle-dame abonde et où arrivent des flopées de migratrices. Car certains papillons sont des migrateurs, aux premier rang desquels nos deux vanesses, le vulcain étant reconnu comme le champion de France en la matière : il parvient même à distraire les ornithologues au milieu de leurs comptages de pigeons, de milans et de triples buses. Au printemps nous arrivent des papillons du sud, ils se reproduisent chez nous ... et ne sont plus guère en forme pour repartir. La preuve avec ce vieux vulcain décrépi (les ailes sont abîmées) qui se régale à sucer des restes de pressage de pommes.


Mais entre-temps, notre ami..ral (autre nom du vulcain) a fait des petits, ou plutôt des chenilles, qui se goinfrent... Et ce sont donc des papillons tout neufs qui repartent passer l'hiver plus au chaud vers le sud. La chenille sur la photo qui suit semble bien être un futur vulcain, même si elle est en vadrouille loin de sa plante nourricière : notre fameuse ortie, qui abrite d'autres papillons communs comme le paon du jour, la petite tortue et la carte géographique. Peut-être aurai-je l'envie d'en reparler en une autre occasion.


L'ortie serait d'ailleurs aussi une plante-hôte occasionnelle de notre papillon du soir chilien ... qui en ferait, comme d'aucuns, une plante de disette. Car son truc à lui, c'est les plutôt les guimauves (Althaea sp.), d'où son nom scientifique (Vanessa... cariée !;-)). Voici un portrait de la guimauve, jolie malvacée d'origine américaine, et maintenant plutôt bien implantée en France, ici dans la valée de l'Ognon (avec de la guimauve, beurk!).

Bon je vous quitte sur une dernière photo de mariposa de la tarde, à Monte Grande, dans la belle vallée de l'Elqui, au pays de Gabriela Mistral...

Double annonce

La photo qui suit annonce mon prochain thème oiseaux ... et mon prochain thème insectes, pour le Chili et pour la France, et mon prochain thème sur la faune de l'ortie par la même occasion !

Esta foto tiene el papel de parte para mi próximo articulo sobre los pájaros y para mi próximo articulo sobre los insectos, y también para mi próximo articulo sobre la fauna de la ortiga !!!

samedi 29 novembre 2008

jote le suspense !


Bravo Michel : C'était bien la tête d'un vautour à la chilienne, plus facile à voir que les condors : l'urubu à tête rouge ou "jote de cabeza colorada"


dimanche 23 novembre 2008

samedi 25 octobre 2008

Que diera



Parmi les musiques que j'ai adopté de Carito, ce "vallenato" de Carlos Vives, avec un air d'air d'accordéon qui me trotte dans la tête depuis plusieurs jours ! Les paroles, bien sûr, parlent d'amour, d'amour mélancolique en l'occurence, le refrain donnant quelque-chose comme "qu'est-ce que je donnerais pour te revoir, que donnerais-je pour te voir à nouveau" (voir ci-dessous, certes, ce n'est pas très recherché !!).

Carlos Vives, un colombien, a aussi une chanson en l'honneur de Carito !

Ha pasado mucho tiempo             Beaucoup de temps a passé
aquí en progreso ici [...]
y es que no comprendo et je ne comprends pas
la razón de tu silencio la raison de ton silence

Te he pensado mucho J'ai beaucoup pensé à toi
y en las noches te presiento et tu es présente au cours de mes nuits
te fuiste muy lejos tu es partie très loin
y te olvidaste de mis besos et tu as oublié mes baisers

No sé muy bien je ne sais pas bien
cuando vendrán las cosas buenas quand viendra le bon temps
que hoy son malas noticias aujourd'hui ce sont des mauvaises nouvelles
llegan de la capital qui arrivent de la capitale

Y otra vez se escuchan Et encore une fois s'écoutent
todas las canciones viejas toutes les vieilles chansons
te recuerdo mucho Je me souviens beaucoup de toi
cuando las vuelvo a cantar quand je les chante à nouveau

Qué diera por mirarte otra vez Que donnerais-je pour te revoir
qué diera por volverte a mirar Que donnerais-je pour te voir à nouveau

También te cuento Je te raconte aussi
que en las noches llueve mucho qu'il pleut beaucoup la nuit
que la luna no sale que la lune ne sort pas
de su descontento dans son mécontentement

Te mandó saludos Je te donne le bonjour
Rafa y tía Consuelo de Rafa et de la tata Consuelo
que Inocencia triste Inocencia, triste
te mandó recuerdos te fait dire qu'elle se souvient de toi

Y a mí me dijeron Et à moi ils m'ont dit
que iba a conocer a Gabito que j'allais connaître Gabito
que ese es hombre importante que c'est un homme important
pa´la humanidad pour l'humanité

Me puse aquel traje J'ai mis ce fameux costume
que me regaló Enriquito que m'a donné Enriquito
pero al premio Nobel mais le prix Nobel
¡Hombre! le tocó viajar crois-moi si tu l'oses ;-) ! il était justement en voyage

Qué diera por mirarte otra vez
Que donnerais-je pour te revoir
qué diera por volverte a mirar Que donnerais-je pour te voir à nouveau

Y el tiempo que ha pasado Et le temps a passé
me pone a pensar je me suis mis à penser
que cuando uno se quiere que quand des gens s'aiment
se vuelve a encontrar ils se rencontrent à nouveau

Y el tiempo que ha pasado
Et le temps qui a passé
me ha enseñado a comprender m'a appris à comprendre
que en la tierra del olvido que dans la terre de l'oubli
te voy a querer je vais t'aimer

jeudi 2 octobre 2008

devinette, maïs pas bien compliquée.


Quoi que c'est que ça ? Je vous le demande !