samedi 6 septembre 2008

actualité fumeuse


Vous connaiss(i)ez cette bâtisse, qui a brûlé dans la nuit de jeudi à vendredi ?

camouflage en rose et vert


un Stenobothrus lineatus un peu efféminé qui a choisi avec soin son décor !

mercredi 3 septembre 2008

lundi 1 septembre 2008

dimanche 31 août 2008

Pyrale rose aux yeux d'or

Michel avait vu juste, c'est bien Oncocera semirubella qui se cachait derrière ce brin de molinie. Cette petite pyrale qui ne paye pas de mine au premier regard a certes un grand nez, mais porte une robe magnifique et a de jolis yeux dorés en tête d'épingle. C'est le blog à dupdup qui m'a donné envie de présenter ces photos, volées lors d'un comptage des spiranthes d'été (la petite orchidée ci-dessous) sur une pelouses marneuse de Doucier en 2007 .

Los presento una mariposa chiquitita de la familia Pyralidae : Oncocera semirubella, que hace poco apareció a la luz de un otro blog. A pesar de su aparente discreción (y de su tremenda nariz ! :-), esta bien bonita con su vestido rosado y sus ojos dorados y redondos. Tenia algunas fotos robadas un día de cuenta de orquídeas (Spiranthes aestivalis, foto abajo) en el año 2007.

jardin et courges

Le record de taille de nos déjà imposantes courgettes est tombé hier : cette longue de Nice (au premier plan) mesure plus de 60 centimètres...


Et nous avons découvert un tas de petits potirons où nous ne pensions n'avoir que longues de Nice et pommes d'or : je pense que ce sont les jack be little ??

vendredi 29 août 2008

Qui se cache par ici ? (2)



Suivez l'indice en ouvrant la photo !

jeudi 28 août 2008

Nom de code 6 1 2 L

Bravo à ceux qui avaient repéré la curieuse bestiole qui avait réveillé le blog en avril sur ma "photo-mystère". Et pour ma Carito qui n'y a vu que du sable, ce qui selon certain marchand est bon pour s'endormir, voici la réponse en images. Et quel luxe, dans le sens souhaité !

Hola, en el mes de abril, ya hablé un poco de un insecto muy curioso y algo espectacular, la cicindela. Con flojera, no hice la traducción en español... Pero ahora tengo una nueva posibilidad de hacerlo. Los presento una secuencia donde seguimos este predador de las arenas, ya escondido bajo la sombra de las escasas gramineas del lugar. En realidad al bicho le gusta los lugares bien abiertos, donde puede ver con sus ojos potentes a sus víctimas, y puede contar con unas estupendas aceleraciones al volar o al caminar. Aquí la presa es una tijereta, quien a pesar de sus pinzas, no da mas con las mandíbulas de nuestra cicindela.

Cette cicindèle, rencontrée dans les milieux sableux de Quitteur, si originaux pour la région, appartient possiblement à deux espèces proches : Cicindela hybrida ou Cicindela sylvicola. Il existe une espèce plus commune en Franche-Comté, d'un beau vert, la cicindèle champêtre (Cicindela campestre), dont voici une photo prise sur une pelouse de Belfort. L'espèce abonde également par exemple sur les zones de tourbe nue minéralisée, comme c'est le cas à Frambouhans dans le Haut-Doubs. A bientôt !


Por comparación con la especie viviendo en las arenas de Quitteur, quien puede ser Cicindela hybrida o C. sylvicola, la cicindela campestre (Cicindela campestris) es mas comun y se puede encontrar en varios lugares. Su abundancia es notable en algunas turberas con problemas de mineralización, tan como en Frambouhans (Doubs). Hasta luego con un articulo hablando de un ave chileno !

lundi 25 août 2008

jardin


samedi 23 août 2008

mardi 19 août 2008

mannequins à l'ancienne mode

La photo-mystère de bassinoire a été vite déchiffrée par ma maman, une spécialiste des traditions régionales, qui avoue cependant qu'on usait plus simplement dans sa famille d'une brique placée au préalable sur le fourneau pour réchauffer les lits des malades. Ou encore, d'antiques bouillottes métalliques qui avaient tendance à fuir.. Voici maintenant quelques images volées au musée du costume et des traditions comtoises à Ornans. Une visite avec un guide sonore assez bien conçu ; la preuve, je ne me suis pas ennuyé ferme !

Hace poco puse una foto de un utensilio bastante curioso : habia que adivinar para que fue usado... Al final, mi madre dio rápidamente la respuesta : servía para abrigar con brasas las camas frias en el rudo invierno del Jura. Aunque en las familias modestas uno usaba de modo mas sencillo un ladrillo caliente o un guatero metálico antiguo, a veces goteando en la cama... Ahora algunas fotos del museo del traje y de las costumbres de Franche-Comté, en la pequeña ciudad de Ornans, sobre el rio Loue. Se pueden ver sucesivamente unos trajes y un relojero de Morteau (la ciudad de mi niñez), un niño aprendiendo con su preceptor, un gendarme y un contrabandista, un vestido con influencia española del pueblo de Censeau (la región fue históricamente territorio español), un afilador de cuchillos y una pareja de novios de los años 1920. Y para terminar, unas imágenes de los encajes de la ciudad de Luxeuil : trabajadoras y producciones !


Pour finir, un petit montage avec des photos concernant les dentellières et la dentelle, spécialité de Luxeuil... Bon, va savoir pourquoi le blog la veut verticale :-(


vendredi 15 août 2008

un nid d'hirondelles bien gardé ?



inattendu sur canal chincol


et ça, keskecekec'est ?? à part l'accroche d'un prochain petit article sur ce blog ?

Le petit monde de l'ortie (1 bis)

El mundo chico de doña ortiga, primer episodio

Voici donc vue sous un angle plus parlant, la petite punaise qui se dissimule dans les massifs d'orties, qui lui offrent gracieusement gite et couvert. Elle s'appelle Liocoris tripustulatus, est petite et remuante, et semble vivre souvent en famille très nombreuse ! Celle-ci a été photographiée lors d'une sortie matinale pour acheter le pain, à deux pas de l'appartement de la rue Magnin ! (et oui, il m'arrive d'aller acheter le pain avec mon appareil photo !!).

Los presento el pequeño chinche de la ortiga, Liocoris tripustulatus, no tan facil que fotografiar porque es muy agitada. Pero la ortiga (Urtica dioica) es muy comun y conocida, y una amiga especialista de los chinches me dice que el bicho casi siempre aprovecha la ocasion de instalarse con toda su numerosa familia cuando esta presente la planta que le ofrece el comer y el dormir... Asi, por ejemplo, esa toma es de un lugar ciudadano entre la casa y la panaderia !



Et comment reconnaître cet animal, entre tant de punaises en ce bas-monde ? déjà, elle est dans les orties. Pas de problèmes je pense pour la plante-hôte, encore qu'hier on a croisé au dessus du pont du diable (près de la source du Lison) deux dames discutant au pied d'une ortie, l'une d'elle froissant la feuille pour s'assurer qu'il s'agissait bien d'une menthe sauvage... Donc, un indice, la plante pique quand on met le nez dedans pour chercher les punaises..

Ensuite, elle est petite (je dirais 6-8 mm...) et j'y vois deux dessins bien repérables sur son dos : un coeur jaune et un genre de tête de renard de dessin animé...

Como reconocer este chinchecito entre tantas especies de chinches ? ya, primero no olvidarse que es un bicho que vive siempre en las ortigas (cuidado con los pelos urticantes de la planta a meter la nariz para buscar los insectos !). Y por lo demas, el tamaño modesto (como 6-8 milimetros me imagino) y los dibujitos de corazon amarillo y de cara de zorro de dibujo animado ayudan tambien. Comparen con la foto de mas abajo : un chinche de montaña mas grande, y con el zorro de ojos mas abiertos y de ñusa larga ; se trata de Grypocoris sexguttatus. Hasta luego !

Attention toutefois, d'autres peuvent évoquer cela, comme cette Grypocoris sexguttatus, une punaise montagnarde beaucoup plus grande, et au renard à grandes mirettes et à long pif ! A bientôt !

jeudi 7 août 2008

le petit monde de l'ortie... (1)


une idée de la bête ? petite devinette (réponse dans les massifs d'orties ou ultérieurement sur le blog)

mardi 17 juin 2008

La coccinelle du vendredi 13

Coïncidence étonnante... Je vais vous présenter aujourd'hui des photos prises au même endroit, qui d'ailleurs ne paye pas de mine, à un an d'intervalle jour pour jour, soit les 13 juin 2007 et 13 juin 2008.



Besançon, rue Weiss, un tout petit coin de friche et d'herbes folles surplombe le chemin de fer. Sur le pourtour, un garage, un dépôt de marbrier, la zone... Une bryone dioïque (Bryonia dioica), je devrais dire un pour cette belle fleur pleine d'étamines, accroche fermement ses doigts végétaux à la barrière pour ne pas tomber sur la voie.

Une curieuse coccinelle couleur de brique, même sur le pronotum (la partie qui recouvre le thorax), la tête, les pattes et le ventre a élu domicile en famille sur la bryone. Celle-ci n'est pas une chasseresse de pucerons, mais une végétarienne qui dédaigne tout ce qui n'est pas bryone... Elle répond au nom impressionnant d'Henosepilachna argus.


Un an plus tard, alors que le mois de juin est triste à pleurer (le ciel ne s'en privant pas), nous allons poster des cartes pour le Chili à la poste rue Métin. Le manque de stationnement nous amène vers le petit coin de friche de la voie ferrée ; j'ai du mal à retrouver la bryone, qui fait triste mine. Je cherche les coccinelles et ... elles ont du retard à l'argus ! Ce sont bien elles, mais avant le grand saut de la métamorphose !


Alors GRAND JEU CONCOURS, un pot de confiture de fraises au premier qui découvre l'animal sur une autre station franc-comtoise :). Surveillez les bryones !


jeudi 12 juin 2008

à même le tuf

Le tuf, c'est une roche légère issue de la précipitation des carbonates dissous dans l'eau ; on la retrouve typiquement dans le cirque de Consolation, ou encore dans la reculée d'Arbois... Ou ici, sur le territoire de Villard-sur-Bienne, non loin de la tentaculaire commune de Saint-Claude.


Sur le tuf, où suinte abondamment une eau vive en période pluvieuse (c'est dire si elle suintait), deux petites merveilles à découvrir...


La première est une de ces fameuses plantes carnivores qui hantent la région, cette fois en contexte pas du tout tourbeux... C'est la grassette (Pinguicula vulgaris), qui possède une rosette de feuilles armées de petits poils collants et qui se pare ici d'une jolie hampe florale.



L'autre, c'est l'exuvie d'une libellule très originale dans le choix de ses habitats, le cordulégastre bidenté (Cordulegaster bidentata). Enfin, je ne suis plus tout à fait sûr de moi, parce que les fourreaux alaires divergents de celle-ci semblent plaider pour le cousin moins prestigieux Cordulegaster boltonii... En tout cas, le cordulégastre bidenté est bien présent sur le site et très peu d'espèces sont susceptibles d'émerger sur cascades tufeuses !



dimanche 18 mai 2008

les libellules sortent de l'eau !

Voici la "zone des gouilles", au coeur de la tourbière de la Grande Pile, à une dizaine de minutes d'Esboz-Brest. Sur ce site très forestier, envahi de bouleaux, les rares secteurs encore ouverts correspondent à d'anciennes fosses d'extraction de tourbe, dans lesquels auraient trimé des prisonniers allemands pendant la guerre de 14 et des prisonniers français pendant la guerre de 39... Mais revenons à notre petite histoire, à la mi-mai de 2008


Après un mois d'avril frisquet et mouillé, les premières chaleurs réveillent les libellules. Les larves quittent le milieu aquatique, grimpent sur les tiges de linaigrette, et quittent leur imperméable... Et voilà que sort la leucorrhine douteuse (Leucorrhinia dubia), encore bien pâlotte avant la dangeureuse séquence de bronzette de ses premiers instants de vie aérienne.


La même, ou une de ses nombreuses copines, quelques minutes plus tard. Elle vole déjà, encore malhabilement il est vrai ; ses couleurs définitives, avec ses taches rouges, apparaitront plus tard et ses ailes sont encore luisantes de jeunesse


Un peu plus loin , sa cousine à gros thorax (Leucorrhinia pectoralis) a décidé aussi de sortir de l'eau et de faire son strip tease ... C'est une libellule protégée, un des principaux attraits naturalistes de la tourbière.

Plus loin, la zone topographiquement la plus basse de la tourbière est encore bien en eau, et accueille même encore canards, foulques et grèbes castagneux... Elle regorge de perchoirs qui font la joie des leucorrhines à gros thorax à l'affut de leurs proies...


Voilà la belle en vraies couleurs !


Et voici les exuvies, imperméables abandonnés par les filles de l'air. On peut les ramasser et les déterminer tranquillement à la maison, grâce à la clé photographique de Guillaume... Les exuvies de leucorrhine à gros thorax sont plus grandes, et portent des épines dorsales (du plus bel effet), que l'on devine à la pointe du trait rouge. Celle de gauche est l'une de la soixantaine d'exuvies de leucorrhines douteuses observées lors de cette belle journée !


à plus, le jardin nous appelle !

Luc

lundi 12 mai 2008

canetons et ... harlitons !

Le chincol ne chantait plus guère depuis plusieurs mois, et la mésange était d'une discrétion sans failles ! C'est normal... j'étais tout simplement au petit coin.

A propos de petits coins, et non de canards WC, voici une sélection d'images pour attendrir les filles !



L'année dernière, dame colvert de Micaud avait fort à faire et fort à cancaner pour maintenir l'ordre dans sa couvée ! Mais que dire de dame harle bièvre de la Gare d'eau, et de ses treize rejetons, en ce début du mois de mai ! Ceux-ci sont sans doute nés dans les falaises voisines de la Citadelle, que les harles partagent avec les faucons (crécerelle et pélerin). Ils sont encore adeptes du transport collectif sans efforts... Ils finiront cependant par ressembler à leurs 10 grands frères de l'année dernière ! A bientôt


mercredi 2 avril 2008

prédateur des sables

Cette photo est bien prise en France, petite soeur, et même en son fin fond ... la Haute-Saône bien sûr, et le premier avril ... Ce n'est pas un poisson : la bête ne se traine pas sur les dunes marines, mais virevolte avec une rapidité démente sur un petite terrasse alluviale du pays graylois...


Cette curieuse créature semble porter par devant elle un appendice "éléphantesque" hésitant entre la trompe et les défenses ; pourtant, les mandibules de la cicindèle sont autrement terribles que les pinces du malheureux perce-oreille qui a croisé son chemin.